La Méduse de Sheila Concari by Cara

 

sheila - pink medusa- détail

 

 

 

 

 

 

 

 

Medusa SuiteSpécialiste du slalom entre les disciplines, Sheila Concari met en scène sa dernière incarnation: Méduse. A travers une série de dessins, vidéos et sons, le mythe habite l’espace et se fige dans l’oeuvre la plus spectaculaire de cette exposition. La « Pink medusa » qui nous accueille est une sculpture en peau de python, dont la fabrication demeure un mystère.

Le résultat est visuellement étonnant et conceptuellement complexe. Nous avons été littéralement médusés face à une cascade de formes tentaculaires qui semblent venir de temps anciens et en même temps d’un futur qui englobe l’histoire de l’homme pour en garder la magie ad vitam aeternam. La vidéo d’un déroulement infini semble nous rappeler que la vie a existé dans cette matière maintenant figée, et les voix de la bande son nous rappellent la présence d’Emmanuelle Riva, qui avait récemment été l’interprète magistrale du spectacle « Medusa Suite », écrite et réalisé par l’artiste à la Villa Médicis à Rome. Les paramètres spatio-temporels sont bouleversés et nous rassurent: la mémoire est un formidable antidote.

jusqu’au 25 février

à la galerie Dix9, rue Filles du Calvaire, Paris 3ème

Sacha Goldberger … De l’humour pour religion

Ces temps-ci, il pleut à verse. Il pleut des phrases abjectes, imbéciles, terri- fiantes. Partout. Elles sont partout. Yvan Attal a raison. « Il n’y a pas point de petite haine. La haine est toujours énorme. Elle conserve sa stature dans le plus petit être et reste monstre. Une haine est toute la haine. » (Victor Hugo).

« Avec Ben Bensimon mon co-auteur, précise l’artiste, nous avions envie de montrer une autre vision du judaïsme, dans une période où la parole antisémite rede- vient banale. Par ces images, nous avons voulu poser sur la religion juive, un regard positif, poétique, spirituel et humoristique, une façon de lutter contre les idées reçues. En photographiant ces femmes et ces hommes objets de tant de préjugés, nous avons pu observer leur capacité à l’autodérision et leur aptitude à faire partager leur joie. »

Pour combattre l’antisémitisme, sa désin- hibition crasse et fiérote – car ces temps- ci, certains sont devenus si fiers de leur haine qu’ils la revendiquent, la crient sur tous les toits, la déversent sur la toile comme s’ils n’avaient plus rien d’autre que ça pour se remplir ou exister –, pour tordre le cou aux regards obliques et torves, aux paroles ignorantes, aux préju- gés ou aux fantasmes sombres qui se posent sur les juifs et qui s’accrochent à eux comme une tique sur le dos d’un chat, il existe quelque chose dont seuls les hommes sont capables : l’humour.

Les hommes en noir qui portent des chapeaux s’amusent devant l’objectif de Sacha Golberger, à coincer leurs longues barbes dans les portes d’entrée ou de voiture, une pile de livres entre les mains grosse comme une montagne, assis s’ins- truisant sur la machine à laver d’un lavomatic, ils s’amusent campés sur une mobylette, perchés priant sur un poteau, une poubelle de rue, un feu de signalisa- tion, ils s’amusent avec un masque de Batman sur la tête. À travers ces images, ce que l’on voit, c’est l’amour, la joie, le plaisir, la foi, la connaissance et la passion de la transmission.

Et lorsque l’on cherche dans le diction- naire un synonyme de ce mot, voici ce que l’on trouve : dérision, esprit, fantaisie, gaieté, ironie, plaisanterie, sel et verve. Une foule de noms qui racontent et embrassent la série de photographies de Sacha Golberger sur les Loubavitchs de Brooklyn à New-York, exposée du 15 juin au 19 juillet à la mairie du ive ar- rondissement de Paris dans le cadre du Festival des cultures juives.

C’est drôle, c’est émouvant. Et cette fois, ici, c’est le sourire qui gagne. Julie Estève

Merci à Julie de me laisser reproduire son texte !!!! et bravo à vous deux d’écrire et de capturer nos temps troubles avec humour et bienveillance

Belle expo mon cher Sacha ….

Exposition du 15 juin au 9 juillet 2016 – Mairie du IV ème arrondissement
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Je pense donc mon ordi est…

 

 

 

 

 

 

 

Un Kit main libre accroché à son oreille « AlterEgo »permet de lire dans les pensées et de contrôler son ordinateur à distance. C’est du moins la promesse proférée par des chercheurs du MIT

Comment ça marche ?

Quatre électrodes sont placées sur l’appareil détectent les signaux neuromusculaires de la mâchoire et du visage. Le reste est question de traduction par l’intelligence Artificielle (IA)

Le casque »AlterEgo » proclame 92 % de réussite ! ( après une petite formation et mise en route compter environ 1 h)
Les capacités de l’AlterEgo ouvrent de multiples perspectives et pourquoi pas permettre de communiquer a distance sur des appareils

Le système ira t’il jusqu’à lire dans les pensées les plus intimes ?

A suivre …..

 

Great English Slogans, la pub américaine des 60 dernières années

Couverture Great English Slogans

Great English Slogans est un livre à la fois de grammaire anglaise pour les étudiants et actifs français désireux d’apprendre l’anglais et un livre d’anthologie de la publicité anglaise et nord américaine des 60 dernières années.

Dans une totale fantaisie, les règles de grammaire, si difficiles à cerner, sont expliquées et illustrées à partir de slogans publicitaires et de phrases du cru de l’auteur.

Chaque campagne (une centaine) est représentée et commentée non seulement sur le plan de la linguistique, mais également sur le plan de l’histoire, de la sociologie de l’époque et de la stratégie commerciale déployée par l’entreprise à travers sa campagne.

Un livre instructif tout en étant amusant et décalé, à découvrir !

 

Great English Slogans, Alain Levy aux Editions Bréal

KOBJA, quand mode & taxidermie se rencontrent

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Créée par Monika Jarosk, Kobja est une Maison d’accessoires de mode uniques qui mélange la fascination de la créatrice pour les animaux aux souvenirs des contes de fées.

Chaque pièce est réalisée avec des peaux entières de crapauds (espèces non protégées d’Amérique du Sud) récupérées puis tannées et transformées par des taxidermistes. Ce procédé rend chaque pièce unique puisque chaque crapaud est unique.

La fabrication est réalisée à Millau puis le travail de petite maroquinerie est effectué dans l’atelier parisien de la Maison Kobja. La collection se compose de sacs, petite maroquinerie, coques de téléphone disponibles dans des couleurs pop.

Kobja est distribuée aux Galeries Lafayette à Paris, et dans le monde entier dans des boutiques exclusives à Tokyo, Milan, New-York, Moscou… et sur www.kobja.com/