La Saxonia Automatique : l’artisanat Saxon sous son plus beau jour

La SAXONIA AUTOMATIQUE est le symbole de la précision horlogère et de l’art du joaillier. Avec son cadran en nacre, sa lunette sertie de diamants et son élégant bracelet en crocodile blanc, la version joaillière de la SAXONIA AUTOMATIQUE renoue avec la tradition des créations exigeantes. Sous son boîtier en or rose, jaune ou blanc, elle dispose également d’un mouvement automatique artisanal précieux. Le nom fait référence à la grande tradition de l’art horloger et de l’artisanat en Saxe. Toute en élégance, la SAXONIA AUTOMATIQUE est une interprétation moderne de l’époque légendaire de la splendeur saxonne qui peut encore être admirée dans l’étonnante collection d’objets précieux exposés à la « Voûte verte » du Palais Royal de Dresde. Dans la famille de montres SAXONIA, récemment revisitée, les maîtres horlogers de Lange mettent l’excellence de leur art au service d’un design à la fois contemporain et classique qui rend hommage à l’héritage saxon. Le cadran en argent massif, recouvert d’une couche très mince de nacre, brille de mille feux avec ses 68 diamants. Les maîtres horlogers accordent un soin tout particulier à l’assemblage du mouvement de la SAXONIA AUTOMATIQUE. Ce beau travail est couronné par le coq de balancier gravé à la main. Il confère à chaque montre une touche personnelle, ce qui la rend aussi unique que la femme qui la porte.
SAXONIA AUTOMATIQUE en Or rose 18 carats

La GRANDE LANGE 1 : symbole de l’art horloger A.Lange & Söhne

L’horloge à cinq minutes de l’Opéra de Dresde, source d’inspiration de la GRANDE LANGE 1.
L’horloge à cinq minutes créée pour l’Opéra Semper de Dresde représente un point culminant de l’art horloger saxon. Révolutionnaire pour l’époque, elle indiquait l’heure exacte depuis 1841 – visible même depuis la dernière rangée – lors des interprétations des chefs d’œuvres musicaux.
150 ans plus tard, cette horloge inspira A.Lange & Söhne pour la création d’une autre première mondiale : la LANGE 1, avec la grande date qui lui assure une place de choix dans l’histoire de l’horlogerie de précision.
La grande date, qui est probablement la caractéristique la plus frappante de la nouvelle LANGE GRAND 1, offre ainsi une bonne occasion de retracer l’histoire des célèbres ouvertures à deux guichets.
Un demi-siècle plus tard, les ouvertures à deux guichets et la grande date jamais intégrées dans une montre-bracelet, ont fait un brillant retour avec une configuration cadran décentrée sur la LANGE 1.
Son design caractéristique a fait de la LANGE 1 l’emblème indéniable de la manufacture, générant un important chapitre de l’histoire de A.Lange & Söhne. Aujourd’hui, elle est sans aucun doute considérée comme l’unes des montres icônes du 20ème siècle.
Avec la GRANDE LANGE 1, le mouvement a été totalement revu pour fournir un design plat. Avec un diamètre de 40,9 millimètres, le boîtier (disponible en or rose et jaune ou platine) est seulement 8,8 mm de hauteur, d’où un rapport parfaitement équilibré entre le diamètre et la hauteur. Le développement de la nouvelle GRANDE LANGE 1 avait pour but de donner au modèle plus grand le même visage aux proportions harmonieuses. Pour ce faire, les maîtres horlogers cherchèrent d’abord l’agencement optimal des affichages pour ensuite développer un mouvement sur mesure s’adaptant jusqu’au moindre détail à l’architecture du cadran.
Bien que la hauteur du mouvement ne soit seulement de 4,7 millimètres, le GRAND LANGE 1 dispose d’une impressionnante réserve de marche de 72 heures grâce à un grand barillet doté d’un long ressort de montage. On doit l’extrême précision du calibre à remontage manuel L095.1 au spiral de balancier développé et produit par la manufacture – un composant que seul un petit nombre de manufactures est à même de fabriquer.

Apollo Novo !

Non ce nom ne fait pas référence à un nouveau programme spatial mais bien au nouveau magazine trimestriel haut de gamme pour l’homme (ou peut-être au sublime Lars Burmeister en couve !).

Apollo Novo est, vous l’aurez compris, un masculin luxueux  mais a le souci de s’adresser à tous les hommes:  » Aucun titre ne correspondait à mon attente, trop classique, trop sénior…nous voulions un mag sympathique, chic et accessible, qui parlera de mode mais aussi des préoccupations quotidiennes des hommes comme l’éducation de leurs enfants par exemple » précise Richard Voinnet, rédacteur en chef d’Appollo Novo.

En effet le trimestriel axe la plupart de ses sujets par tranche d’âges, des teenagers aux hommes mûrs et aborde avec légèreté et originalité, sans en négliger la qualité, des champs aussi divers que la mode, le luxe, le style, la beauté, la déco, l’horlogerie et l’automobile afin que tous les univers y soient représentés!
Ci-dessous ,je vous propose d’en découvrir quelques pages…

 

Au-delà du magazine, Richard Voinnet lance une plateforme autour de la marque, avec un site internet, une newsletter, sa page Facebook, et prochainement une e-boutique, et un Club…

Ce trimestriel au mot d’ordre accrocheur « « 100 pages pour se faire plaisir » édité par ADV Publishing, tiré à 30 000 exemplaires est disponible en kiosque au prix de 4,90€.

Video de lancement.

Le luxe s’expose sur la Toile…

« Ne touche qu’avec les yeux ! » ; enfant, mes parents n’ont eu cesse de me répéter cette phrase lorsque qu’une envie subite de laisser trainer ses mains sur des objets interdits en tout genre m’envahissait…
Non pas que ces quelques mots furent source de frustration, mais qui n’a jamais eu envie d’essayer la bague Mauboussin convoitée par toutes vos copines, d’emprunter la sublime robe vue dans la vitrine, d’apposer sa main sur un Yves Klein ou encore de caresser une sculpture de Brancusi… ?
Puis aujourd’hui, révélation ! En feuilletant l’Express Styles, et plus particulièrement l’article de Marion Vignal, je lis que la réalité (enfin presque) a dépassé la fiction : aujourd’hui le Luxe s’expose en multimédia… Du constat que la notion du Luxe fait écho à l’impalpable et au monde du virtuel bien plus que l’objet physique et sa valeur, le Comité Colbert réalise un challenge audacieux et créé un cyberespace qui met en scène – grâce au talent d’Ange Leccia – les prototypes des lauréats de son concours des Espoirs de la création. Ces 38 projets se trouvent ainsi chacun « associés à un univers qui raconte l’inspiration de son auteur et l’esprit de la maison dont il est lauréat ; le tout dans une ambiance de cabinet de curiosités du XXIe siècle » !
Toucher avec les yeux ! … décidément où s’arrêtera la frontière de l’art ???? En tout cas, pour moi, la tentation ne reste pas moindre face à tous ces Boooooooooô objets (_de contemplation) !

Le Wall Street Journal lance un supplément luxe

Wall street journal

C’est officiel,le WSJ (Wall Street Journal) lance un supplément luxe. En effet, la bible des financiers s’ouvre de plus en plus à des sujets dits « lifestyle », afin d’attirer plus de femmes qui ne représentent aujourd’hui que 40% du lectorat.
Ce supplément dont la maquette à été conçue par Tomaso Capuano, ancien directeur artistique du supplément luxueux FT (Financial Times), sera intégré dans l’édition du vendredi des pays européens et asiatiques.
Distribué seulement dans dix-sept villes aux Etats-Unis et les grandes villes en Europe et Asie, le WSJ sera tiré au total à 967 000 exemplaires alors que la diffusion payée du Wall Street Journal atteint 1,9 million d’exemplaires. Objectif ; attirer de nouveaux annonceurs.

Source : Le Figrao Economies Lundi 17 mars 2008