Pas de doigt pas de chocolat !

glaces

Manger avec ses doigts devient chic. Après la mouvance du fooding voici venue celle du finger food qui prend ses lettres de noblesse dans des adresses prestigieuses de la capitale. Petit rappel historique sur l’ascendance noble de cette révolution : c’est au XVIII ème siècle que l’aristocrate Lord Sandwich, fou de jeu au point de refuser de quitter la table pour manger, se fit servir du roosbeef entre deux tranches de pain pour ne pas salir ses doigts et ses cartes…. La suite vous la connaissez : le sandwich est l’une des plus belle success storie populo-culinaire. Il a su traverser le temps et l’espace en se parant du pire comme du meilleur. La finger food prend aujourd’hui le pas pour les déjeuners chic sur le pouce .. et l’index, sans se tâcher et sans lâcher son Sac Dior ou son LG Prada !
La triple étoilée Hélène Darroze a ciblé l’équation sur le mode luxe avec sa déclinaison de bijoux à croquer salée sucrée de foie gras en sucette, avec de la truffe, en cornet de glace avec de l’huître, voire en beignet.
Claude Colliot
– Chef de l’Orénoc, restaurant du Méridien porte Maillot a, quant à lui, conçu un menu « du bout des doigts » pour le déjeuner du samedi exclusivement. Tartare de langoustine sur gauffre, saint-jaques embrochées sur baton de citronelle, quenelle de fourme d’Ambert sur pain aux raisins noisettes toastés.
Nicolas Guillad qui office au bar du kube, design hotel, nouvelle cantine des bobo-parisiens, vous servira ses Kube sandwichs présentés dans des conditionnements ingénieux et Ludiques comme le Poussepouce de tartare de thon que l’on fait doucement sortir de son étui en plexi transparent pour le dévorer à mesure.
Chez Fauchon dans la toute nouvelle boulangerie le Patissier Christophe Adam qui fût l’un des premiers à réaliser ses gateaux « fingers » que l’on déguste en poussant d’un doigt le fond du carton de petites boites qui cachaient des délices au chocolat, innove encore avec ses madeleines au roquefort, ses mini-pains carré fourrés de crème et décorés d’une feuille d’or.
Moins chic mais non moins célébre l’un des précurseurs du finger food à l’anglaise : Marks et Spencer revient à Paris – Ouverture prévisible en 2008 d’une nouvelle chaîne de petit super-marchés sous l’enseigne « Simply Food »Et malheur aux ringards qui oseraient demander une fourchette pour déguster ces merveilles. Pas de doigt, pas de chocolat !
Liens relatifs à l’article :
Le boudoir, Hélène Darroze, 4 rue d’Assas 75006 Paris
Boulangerie Fauchon
, 24-26 place de la Madeleine 75008 Paris
Le Kube, 1 passage de la Ruelle 75018 Paris

L’Orénoc, hôtel Méridien (porte Maillot) : 81 boulevard Gouvion-Saint-Cyr 75017 Paris

Après la fête des mères … d’où vient la fête des pères ?

Le mot et ses origines religieuses
Dieu créateur a de tout temps été nommé Dieu le Père. Les Romains avaient également leurs pères, les empereurs nommés pères de la patrie.
La fête, une histoire américaine, l’idée de créer une fête pour que les enfants honorent leurs pères, est née à Spokane dans l’état de Washington. Sonora Smart Dodd fut la 1ère à proposer la fête des pères en 1909 car elle fut élevée par son père. Comme son père était né en juin, elle choisit ce mois pour organiser la première fête des pères le 19 juin 1910. L’idée fit son chemin et en 1924, le président Calvin Coolidge soutint cette idée mais il fallut attendre 1966 et le président Lyndon Jonhson pour que le « Father’s Day » devienne une fête officielle.
En France
C’est en 1952 que fut instaurée la Fête des pères, 2 ans après l’officialisation de la fête des mères.


Des pingouins au Théâtre des Nouveautés

Dans la pièce « La valse des pingouins », l’auteur, Patrick Haudecoeur, renoue avec le style comique et nous fait partager, l’espace d’une soirée, un texte tout en finesse et souvent chanté. L’histoire est simple: un chef d’entreprise vient d’inventer une nouvelle paire de bottes révolutionnaires. Celui-ci organise donc une réception pour tenter de convaincre un investisseur potentiel de la viabilité de son projet. Mais, cette soirée va rapidement tourner au cauchemar.

 

 

Entre la comédie musicale et la pièce classique, cette valse vaut surtout par ces interprètes : Sara Giraudeau, récemment récompensée par le Molière de la Révélation Théâtrale, est épatante dans son rôle de fille pleine de caractère mais parlant un langage qu’elle seule comprend. L’auteur s’est aussi réservé un rôle: celui du jeune benêt amoureux de cette fille à moitié muette.

 

 

Les pingouins sont au Théâtre des Nouveautés jusqu’au 7 juillet 2007.

 

24, boulevard Poissonnière Paris 9e

Du mercredi au vendredi à 20h30, le samedi à 18h et 21h et le dimanche à 15h30.

 

 

 



 

Festival « Ca danse pour moi », Rive Gauche à Paris du 15 au 17 juin 2007

 

Pour célébrer le renouveau de la danse, un festival unique vient d’être créé à Paris : « Ca danse pour moi ». Cours de danse le jour et mise en pratique la nuit, accompagnés de musiques des quatre coins de la planète. Tout le monde peut y participer des débutants jusqu’aux confirmés. Vous y découvrirez des danses variées et originales telles que la salsa, le tango, le hip hop, la danse africaine, la house dance, la danse orientale… Ainsi, vous pourrez comprendre l’esprit et le style propres à chacune d’elles et profitez d’un programme musical haut en couleurs.

 

Devant et dans la Péniche Nix Nox/ Port de la gare (Quai de la gare et Quai François Mauriac), Rive Gauche, Paris 13e